1. Les tiques

Les tiques prolifèrent au printemps, période à laquelle les longues balades en forêt avec Médor reprennent. Elles se nourrissent du sang de votre animal et peuvent lui transmettre des maladies graves qui peuvent par la suite contaminer le propriétaire via la salive.
Un traitement anti-parasitaire (spray ou pipette), permet d’éliminer la majeure partie des tiques.

Une inspection du pelage, au travers notamment d’un brossage régulier et d’une consultation vétérinaire périodique, permet de les déceler et d’être réactif dans l’administration du traitement.

2. Les plantes toxiques
Elles sont jolies, colorées et sentent bon. Mais elles sont très dangereuses pour votre toutou. Elles, ce sont le laurier rose, l’hortensia ou certaines baies sauvages.

L’hortensia contient une toxine qui peut provoquer une asphyxie totale, et donc la mort, d’un chien en cas d’ingestion

Le laurier rose est déjà très toxique pour nous humains. Il l’est donc encore plus pour les chiens. La simple mastication de 2 à 3 feuilles est généralement mortelle pour un chien de 10kg avec une défaillance totale des systèmes nerveux et cardiaque.

Le ficus, la jacinthe, la tulipe peuvent provoquer des diarhées aigues.

Gardez donc votre animal loin de ces tentations !

3. Les chenilles processionnaires
Auparavant cantonnées au sud de la France, les chenilles processionnaires sont désormais présentes sur une grande partie du territoire. Il est généralement tentant pour un toutou de jouer avec elle ou de les avaler. Mais leur poil particulièrement urticant provoque d’importantes lésions voire des nécroses, en particulier sur la langue. En cas de contact soupçonné, il est plus que recommandé de se rendre en urgence chez le vétérinaire

4. La leishmaniose
Cette maladie parasitaire incurable est transmise par la piqûre d’un minuscule insecte, le phlébotome,présent sur le pourtour Méditerranéen. Les symptômes visibles sont les suivants : ulcères au niveau du nez et des yeux, formation de croûtes, baisse d’appétit, fièvres et parfois grossissement des ganglions.Si vous y résidez ou bien vous vous y rendez en vacances avec votre chien, demandez conseil à votre vétérinaire. Il existe des insecticides répulsifs, mais aussi désormais également un vaccin qui se pratique dès l’âge de 6 mois.

Si aucun traitement ne permet à ce jour d’éradiquer totalement le parasite, les symptômes peuvent être atténuées par des injections et des prises de comprimés. Une fois la maladie détecté, un suivi clinique régulier est nécessaire.

Il existe toutefois un vaccin qui permet de réduire le risque de contamination.


5. Les allergies printanières
Comme chez nous humains, une myriade d’éléments peuvent provoquer, au printemps, des allergies chez le chien. Si vous constatez une recrudescence des éternuements, de toux, une irritation des yeux, des rougeurs sur la peau, des pertes de poils ou des signes de démangeaisons faites un tour chez votre vétérinaire pour en déterminer la cause et vous procurer le traitement adéquat !